Béatrice Lukomski-Joly


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Chute, constat et révision des concepts connus.

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Lorsque l'âge survient et que se déplacer devient difficile, j'ai constaté, tant dans ma vie privée (ma mère), que dans le domaine professionnel, que c'est la libération de l'espace, que nous pensons judicieux, qui devient source de chutes, car il n'existe plus de points d'appui. Le vide génère la chute. Le remaniement des espaces en espaces vides est source de chutes à ce que j'ai vu.

A ce que j'ai professionnellement vu, c'est le changement de lit qui fut aussi source de chute dans sa hauteur et sa largeur qu'elle soit haute ou basse, ainsi que le changement de matelas : la personne perd tous ses repères jusque dans  le nouveau lit attribué.

Il est en conséquence judicieux de laisser les espaces intacts et les meubles à leur place. Car  à ce que j'ai vu, chaque meuble est un  repère en terme de point d'appui.

Nous devons absolument revoir l'intégralité des concepts d'aménagement des domiciles pour éviter  le risque majeur de chute avec le processus de décès engagé, comme si ce processus faisait parti chez l'un des membres, famille ou soignants à domicile ou en institution, d'une volonté subsconsciente d'achever le processus de vie. C'est inadmissible.

La volonté de réaménager les espaces, à ce que j'ai constaté, est une maltraitance car la personne elle-même la refuse ou l'accepte pour faire plaisir aux proches. Tout au plus pouvons-nous aménager une salle de bain et les sanitaires autres, et c'est tout, tant que la personne marche ou déambule. Un réaménagement doit être éclairé et consenti. il appartient à une prise de risque acceptée tant qu'il n'existe pas de troubles cognitives et mnésiques.

Il faut en finir avec  la totalité des actes malveillants sous prétexte qu'une personne vieillit. La bonne conscience n'appartient qu'à soi et est un faire-valoir personnel, jamais une volonté bienséante pour autrui. 

BLJ

Aux Fantine, Cosette, Ophélie ...

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Illustration originale de Cosette par Emile Bayard du roman de Victor Hugo

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Bayard_(illustrateur)

 

Le malheur ne comporte pas tous les malheurs,

c'est le bonheur du malheur de se contenter de peu !

.....

Allons, je vous conte une triste hitoire !

 

Elle s'en ira un jour fait de n'importe quoi, de matins ou peut-être de soirs, sous les lunes de nos miroirs et des soleils qui n'auront de rayons que dans nos souvenirs lointains. Il n'y aura pas de larme car elle n'aura pas été aimable, se dit-il. Il n'y aura pas de gerbes car les fleurs ne l'aiment pas. Il n'y aura pas de chats sur le marbre couché, car ils ne l'aiment guère plus ! Il n'y aura pas de rose, ni leur éclat, car elle est laide. Elle se brûlera aux vents téméraires des embruns qui n'ont pas de sens, accompagnée de je ne sais quel ami : Victor Hugo ?  pour glacer les meilleures volontés ! Mais qui donc a hurlé dans les marées des océans la beauté des horlas que Maupassant a épousé sous l'ombre d'une ombre voilée à peine ? L'ombre a frôlé l'ombre et la lumière regarde sans sourciller, parce que la lumière n'épouse pas l'ombre, ni l'ombre la lumière . Le saviez-vous ? Le sais-tu, toi ? Le Toi aux veilleurs d'âme qui aimerait réveiller, mais réveiller quoi ?

On dit qu'il y a longtemps un cheveu d'Ophélie a caressé sa joue et que ce même cheveu s'est noyé dans la masse de sa chevelure qui n'a plus jamais été que la lumière de ses ombres disparues !

Ophélie s'est noyée si souvent qu'elle ignore si elle attend encore, suspendue à des branches d'arbre ! Le soleil a brillé, juste un peu, un peu, un tout petit peu, pour qu'il habite sa mémoire, pour qu'il habille sa mémoire avant que la folie s'empare d'un tout petit cheveu de cette belle chevelure qui n'a fait que passer sans s'arrêter sur ses reins ! Les anges y ont cru si fort que les étoiles se sont mises à briller davantage avant que le rêve n'arrive, parce qu'il n'y a pas eu de rêve, jamais ! Les tempêtes l'ont aimée plus que les orages n'aiment leurs éclairs fendant les cieux des Chérubins, paraît-il ! Feues les tempêtes, il manquait les corps devenus trop vieux, qu'ils n'imaginent même plus être corps ! Il parait qu'ils ont été habités dans des caves aux faisceaux tournants, miroitant tels des soleils sans lumière. Comprenne qui peut ? La cécité et la surdité sont parfois des diamants qu'il vaut mieux épouser avant que les hommes bien intentionnés ne rêvent d'habiter des palais ! Puis, lentement, retourner dans les sombres espaces des caves qui tournent, tournent, et encore tournent, craignent-elles ! Faut-il combien de mémoire pour dire aux âmes bien pensantes stop à la laideur ! et béni soit le rêve des espérances !

Mais... qui disait donc de l'aimer un peu ? Le glas des vœux a sonné et cette histoire est moche parce que écrire parfois des horreurs qui ont aussi un sens est un arbre qui s'envole, enfin ! peut- être ! être libéré ! C'est le glas de la misère et cloches sonnent dans les cieux à défaut de sonner au faîte des clochers.

 

II

 

la mort de Fantine

 

Y a t'il des hommes amoureux ?

Existent-ils les hommes amoureux ?

Je n'y ai jamais cru et le regard extérieur, l'observation, m'a donné raison.

Aux caves, aux bois touffus dans les rivages des océans noirs, qu'ont ils fait aux femmes riches de  chagrin ? Les astres brillaient pourtant haut dans le ciel, sans monde de glaise, parce que le terrestre se revêt de désirs qu'hommes impulsent sans conscience, qu'ils aiment élargies, eux  dénués de remords.

Les branches des arbres frémissaient des mouvements qu'elle n'avait pas voulu, Ophélie. Eux susurraient des mots plaisir pendant qu'elle n'entendait ni ne voiyait rien. Ils ont engendré la bête ! Les roses fanaient et le ciel mourrait. L'océan faisait des vagues et les bleus à l'âme engendraient une destinée de bleus, car c'est ainsi lorsqu'une artère est percée !

Aux hommes indélicats reste la mémoire de l'hémorragie qui ne peut rien contre son goutte à goutte incessant.

Alors, elle, la pauvre Ophélie devenue Fantine, revêtit ses haillons et tournait,  toujours tourne, jusqu'au vertige, au son des mémoires du bois ensanglanté de la virginité volée sous douze membres ! Trois hommes !

 

 

III

 

"la mort d'Ophélie" de Delacroix

 

Le vent s'affolait, la marée ne savait plus si elle devait monter ou descendre. Il était vraiment minuit dans ce bois noir des ramages que Blanche-Neige regardait terrifiée tels des ravages ensorcelés de méandres d'écorce qui font mal sous la peau. Les visages à peine devinés se tordaient et convulsaient. La bête hurlait et Ophélie mourrut dans les bras de Fantine. La jupe longue et rouge dansait encore sous les alizés fracassant la roche qu'elle pointait de ses semelles. Elle ignorait si son ventre enflerait, si la jupe virevoltante ne deviendrait pas lambeau au rythme des fruits qui grossissent ! Mais non !

Le malheur ne comporte pas tous les malheurs, c'est le bonheur du malheur de se contenter de peu !

Mais qu'avaient-ils osé faire pour que le bois noir brûle sans flammes ? Comment ? Comment un corps presque sans conscience peut-il se retrouver couché sur la mousse ensanglantée de la virginité humaine ? Pas un ange n'a volé autour et à l'entour ! Pas une paire d'aile de plumes blanches n'a frôlé son hymen ! Même le diable n'a pas laissé entendre son rire ! Il avait raison d'elle, œuvrant dans le silence des embruns marins, au littoral du Jersey que Victor Hugo n'aurait jamais rêvé de cet autre exil !

L'exil de Jersey, elle venait de l'épouser, tout en portant sa voix vers le Jersey d'Hugo qui aussi a fait le sourd ! Hugo lui a juste murmuré dans la nuit noire du bois marin du Jersey outre atlantique que Fantine n'était morte que d'une tuberculose et qu'il lui offrirait sur un plateau d'argent un petit peu de son destin, et mieux qu'il lui léguerait sa maison d'Hauteville Jerséenne en celle d'Hauteville Bugiste.

Il faut bien exécuter comme un criminel les transferts, non !

Pauvre Ophélie ! Elle a rêvé encore de se noyer, mais l'océan n'avait pas de branches pour s'y accrocher ! Elle a appelé Fantine au secours et l'homme, peut-être bon, dans sa vision de l'amour, l'a cueillie, l'a ramassée dans la boue, sale, mais le bon-homme n'était pas Jean Valjean parce qu'il savaient qu'il engendrerait à cette Fantine dénudée des douze membres, d'autres Jean Valjean qui la porterait, sans se donner, juste soumise parce que le corps habité d'un viol n'aime plus vraiment le toucher qui heurte, qui blesse, qui creuse les sillons de la mort !

Ophélie hurle de douleur.

Fantine est demeurée soumise, et Dante avait bien dit qu'il n'y avait de béatitude vraie que dans l'après-enfer des jours apeurés !

Fantine n'a plus de dents, ni de cheveux qu'elle a laissés à Ophélie. Fantine a vu les bêtes de Koch grignoter ses poumons parce qu'il faut bien nettoyer la saleté que Cosette avait eu du mal à dépoussiérer ! Alors ! Alors, elle a régressé pour retrouver le giron des innocences virginales pour ne plus jamais être blessée tout en étant Cosette à vie, parce que porter des seaux lourds, c'est s'occuper l'esprit ; parce qu'avoir peur dans la nuit noire des bois charnus aux douze branches tordues, proche du rivage du Jersey détricoté, c'est pouvoir un possible envol que l'homme bon ne saura jamais récupérer, parce que là où le corps et l'âme ont été violés; volés, il n'y a plus que ruines invisibles répertoriées au patrimoine de l'humanité déshumanisée !

Ophélie a survécu,  là-haut... nul n'a jamais su comment, ni Fantine guère plus,  mais les deux mariées ont pleuré pour ne plus jamais être blessées.

Cosette crie au fond du bois noir :

« Je suis Cosette !

Je suis Cosette et ma mère s'appelait Fantine ! 

Je suis Fantine !

Je suis Fantine et je n'ai pas vu d'hommes bons ! »

 

 

IV

 

"la mort d'Ophélie" par Thomas Dodd https ://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Dodd_(artist)

 

Elle a appelé, appelé, crié d'une voix presque timide, soumise. Elle lui a dit, mais lui n'a rien dit, ni crié, ni hurlé ; il ne l'a pas crue. Il a souri comme tout homme rêvant du beau fantasme qu'il ne commettra jamais, finalement le commettant, parce que le soleil de toutes les moralités dit qu'il faut respecter le soleil et les fleurs aux pétales virginaux.

"Mais non ! ça ne fait pas mal !

Tu veras..."

Ophélie bégaya. Elle ne savait plus si au pays de l'Italie de son ami Dante, elle ppivait lui dire qu'elle avait vu l'horreur et qu'elle ne pourrait plus jamais être guide aux rayons de la foi des droitures . Elle n'était pas sa Béatrice !

A trop enseigner l'autre, nous nous brûlons les ailes.

Il ne fallait pas espérer l'hymen sans penser l'orchidée des racines sans lymphe ! se disent les Ophélie et les Fantine au bras des Cosette terrifiées sous les bois terribles des vie qui enlacent sans permission ! 

Mais comment cela est-il arrivé ?

Est ce que l'acte a encore sa mémoire ?

Comment un homme gentil peut-il  se transformer en monstre la seconde  d'après ?

Tous des monstres.

Tous porteur du moinstre.

 

Je me souviens l'avoir vue heureuse dans sa fragile jeunesse, si proche de la candeur que sa virginité aurait pu rester vierge pour les siècles à venir.

Était-elle belle ? Il se disait que oui.

Je me souviens avoir entendu des bouches des femmes qu'elle était si douce que toutes jalousaient son aura. Je me souviens avoir entendu des bouches des hommes qu'un ange de passage ne se retrouvera plus jamais, et que le rare instant de la rencontre devait devenir le beau rêve qui plus jamais ne se referait. C'est ainsi qu'elle est apparue au fond du bois noir, sous une lune qu'elle a oubliée, tant les branches cachaient le ciel qu'elle n'eut pas le temps d'implorer. Elle n'a rien dit. Ils l'avaient muselée. Les bêtes se jettent sur les proies.

Je revois l'or du verre de cristal se remplir d'un sang jaune que le soleil marié à la lune au crépuscule naissant perfuserait encore longtemps ses veines. Et les méandres des deux lobes sans lenteur au rythme de leurs vœux. la drogue du violeur !

Le savait-elle, Ophélie, que son hymen était convoité ? Savait-elle que quelques secondes après, l'or perverti, ruissellerait, nauséabond, entre ses membres sans chaleur ?

Elle leva les yeux, implorante, du haut de sa jeune maturité qui n'avait pas encore réalisé vraiment son âge, puis s'endormit sans se souvenir, revenant à elle, puis retombant dans sa léthargie des moments qui ne servent à rien, ni à l'utile, ni au désir, ni à la volonté, juste au diable qui a regardé satisfait !

Le corps de Fantine était bleu comme un ciel d'orage. 

Chaque éclatement de la coupe de sang en son corps relevait de l'ignominie vécue. Le Temple n'était plus Temple. Le voile de l'innocence venait de se fendre en deux. Le corps bleu se parait de noir et la virginité demeurait dans son esprit, le corps souillé.

 

V

 

La mer houle et les vagues cognent le rivage. C'est en images les flots l'emportant au fil de l'écume qui la fait mourir car elle ne voit plus Ophélie.  Elle est devenue sourde Fantine.

Vivre, survivre, le corps démantelé, posé là, sur la mousse.

Les hommes ont trouvé cela beau .

Les hommes ont trouvé beau la laideur.

Ophélie a crié, tout en s'apercevant qu'elle n'avait plus de voix. Fantine a hurlé parce que Cosette n'était pas née. L'homme de cœur n'est pas venu la ramasser, et sur l'écartèlement du corps sans pitié, sans larmes à force de douleur, sans pardon, elle a vu l'avenir, riche de rides, de larmes, de sanglots, qu'elle ne pliera jamais à la volonté de l'homme meurtrier.

"Au secours !" essaie-t-elle de murmurer la voix défaite.

Les Ophélie et les Fantine ont la malchance de n'être jamais crues lorsqu'elles se racontent. On dit d'elles toujours qu'elles en font trop, les plaies s'épanchant aux vents des laideurs que les hommes nient car ils sont hommes et se délectent au viol des femmes parce qu'ils sont hommes et qu'ils renaîtront femmes.

Les Fantine ont hâte de les voir naître femme tous ceux qui auront relégué les virginités aux odeurs des mousses des bois et des lichens des caves !

Moi aussi,  témoin de leurs souffrances !

Elles ont revécu mille fois l'ultime douleur chaque fois que l'homme a dit : " Mais tu le voulais n'est ce pas ? "

Alors j'ai pris les deux amies au creux de mon cou pour les consoler et à leurs oreilles ai murmuré tous les possibles, et je les ai vues mourir chaque jour du geste qui aime sans aimer.

Elles ont essayé cent fois de mourir et la candeur perdue, elles sont mortes enlacées du doute des autres.

La mousse écoulée sur la mousse du bois noir a abreuvé la terre que les élémentaux ont pris pour laver la souillure.

 

http://beatrice-lukomski-joly.copyright01.com/

Tchaikovsky - Hymn of the Cherubim

Un souffle

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

de Ladislav Záborský peintre Slovaque

https://en.wikipedia.org/wiki/Ladislav_Z%C3%A1borsk%C3%BD

https://www.artforchristian.com/en/

 

Sur le chemin rougeoyant, j’ai marché un matin.

Les veillées étaient feutrées comme la mort.

Elle, pleurant en son voile, embaumait le chemin,

Le jour était prudent tel un enfant qui dort.

 

Il était là, encore suspendu aux bois d’olivier.

Nous entendions le sol gémir du calvaire.

Chaque pas résonnait d’un écho sur le gravier.

Nous marchions, les yeux baignés d’hiver.

 

Le froid ternissait nos joues embrumées.

Jour et nuit, lune et soleil, se confondaient.

Nous allions en ce drame de chagrin, troublés.

La nuit était lente et nos cœurs tremblaient.

 

Il semblait que le temps avait cessé de vivre.

L’éclipse terrible l’avait oint et nous pleurions.

La solitude avait volé nos âmes ivres.

D’effroi, nous étions figés. Nous gémissions.

 

Les onze se cachaient, espérant le Cygne.

Ils attendaient l’aube comme on attend le pain.

Un souffle dehors, et tout sursautait dans la vigne.

Les pierres, les blés, les oiseaux, tissaient le lin.

 

Il est venu, ajouré d'épines, le sourire aimant.

Le cœur joyeux, Il nous montrait ses plaies.

Recueillis, étions-nous en Son Temple, Son levant.

La vie bruissait. Nous renaissions. Il nous louait.

 

Ces jours, ces nuits, Ses rayons, nous ont clarifiés.

De ses mains élevées, Il nous a béni de Sa terre.

Le vent s’est tu. Le soleil dans la vie s’est élevé.

Nous étions là, avec Lui, nous en Lui, Lui en nous.

 

de Liane Collot dHerbois 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liane_Collot_d%27Herbois

Ligne d'horizon

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

 

Peinture des écoles Waldorf issue de 

https://www.pinterest.fr/pin/528047125051703322/?lp=true

 

Bientôt, nous verrons l'horizon se lever, au loin,

Lors de l'arrivée de la clarté printanière.

Nous verrons l'amour paraître pour nos besoins,

Et nos bras épouseront l'Æther, notre aiguière.

 

Je vois déjà l'aurore s'élevant tel un feu,

Réclamant notre ascension, notre conscience ;

Et depuis la ligne sans fin, se lèvent les yeux,

Priant l'infini serment d'aimer d'alliance.

 

Chaque matin, mon cœur s'allège de sa nuit,

Et les heures rendent, au bonheur d'être née,

Le fruit du miel, en germination à son nid,

Qu'alvéoles aiment emplir de sève dorée.

 

Après l'éveil, sur la ligne de l'horizon bleu,

Un ramier vole de blanc et d'aube claire

Et dans l'azur écrit la vie du destin de feu

Que lettres éclatantes de soleil éclairent.

 

 

de François-Auguste Ravier

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Auguste_Ravier

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