Béatrice Lukomski-Joly


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Aimez qui ne vous aime pas,

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Lorsque quelqu'un(e) ne vous aime pas et profite de vos bienfaits ; 

vous, reconnaissant ces deux sœurs jumelles que sont le désamour et le profit, ne cessez jamais d'aimer, tout en prenant du recul pour mieux l'aimer quand il aura abusé de vos largesses, pour ne jamais tomber dans le désamour que l'autre provoque, tel un aiguillon de mort qui cherche à vous piquer, plantant son dard pour mieux envenimer la plaie, car ne pique que le scorpion qui veut une proie.

Car n'a jamais aimé l'autre celui qui, de quelques mots, pose jugement et verdict et tente de détruire une vie.

Jamais, ne tombez dans ce piège.

BLJ

Désespérance

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Odilon REDON "La mort d'Ophélie"

https://www.eternels-eclairs.fr/tableaux-redon.php

http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/autour-de-redon.html

 

Il y a de la désespérance en moi,

Chaque fois que j'entends hurler,

Autour de moi, toujours entendre,

L'insatisfaction et hurler la haine.

 

Il y a de la désespérance en moi,

Chaque heure où l'orgueil se plaît

À calfeutrer ses propres défauts,

À enterrer l'autre par l'acte de terreur.

 

Il y a de la désespérance en moi,

Chaque fois que l'autre est parfait,

Ignorant tout des âmes passantes,

Riant des viles imperfections.

 

Il y a de la désespérance en moi,

Chaque seconde que fait la vie,

Aux cris des corbeaux noirs,

Tirant sur la colombe des devoirs.

 

Il y a de la désespérance en moi,

Quand ternir la beauté est volonté,

Lorsque les femmes, aux rictus creux,

S'évertuent à creuser les rides d'autres.

 

Pire est ma désespérance,

Quand la haine habite le jour,

Et que la nuit traîne son cri,

En de longues mémoires sans vie.

 

Que dire des hommes qui rient,

Parfois pire que les langues des femmes

Aux quarts de leurs muscles laids,

Au faîte de leur tessiture asexuée ?

 

Il y a de la désespérance en moi,

Chaque fois que je vois la suffisance,

Chaque fois que noms veulent s'asseoir,

Aux rêves des célébrités, qui rien ne laissera.

 

S'il faut de la désespérance pour dire,

Espérer améliorer la condition humaine,

Je clame haut et fort ma désespérance,

Devant ce monde terne, à la dérive.

 

Ne criez plus dans mes oreilles,

Que cris balafrent de sons stridents,

Ne hurlez plus le manque d'élégance,

Si l'élégance attendue est espérée !

 

Je veux pouvoir entendre des sourires

Et encore entendre pousser les fleurs,

Quant à la nuit, enfin, cessent les cris,

Et que le silence devient sage et profond.

 

Il y a de la désespérance en moi,

Quand face aux deux extrêmes,

S'agenouillent les hommes,

Et du milieu, n'en voient pas la beauté.

 

Faudra-t-il qu'elle s'éteigne,

Comme s'éteint l'électrique lumière,

Pour ne plus voir que la lumière,

Qui, au cœur des cœurs, s'allume.

 

La désespérance gagnera son soir,

Lorsqu'elle se sera regardée,

Parfaite en son miroir,

Couchée, à force d'avoir désespéré.

 

S'il faut que vie témoigne

Des justes retours d'actes,

Parce qu'il est juste de récupérer

Ce que l'on sème, j'entendrai le pardon.

 

Alors cesse ma désespérance,

Jusqu'au jour suivant engendré,

Qu'humains salissent de terreurs,

Quand j'engendre l'embellie des levants.

 

 

La tristesse

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

La tristesse, ce flux de l'âme, est une crucifixion lorsque l'âme a rencontré la haine, le mensonge, l'attaque, l'orgueil.

En elle vit la rédemption.

Jamais, ne regrettons notre tristesse, car en elle vit le but sublime.

Cependant, la tristesse suivant le dévoilement du mensonge est aussi une rédemption, parce qu'elle prend un jour conscience d'elle pour offrir son incapacité à mentir.

Elle est donc un rayonnement en soi.

BLJ

La cancer de l'âme

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Assoiffés de vérité, nous devons être, car qui, dans la soif, irait boire une eau croupie qui désaltérerait, peut-être, d'un goût amer, mais rendrait malade ?

Le mensonge est un cancer de l'âme.

Son amertume est semblable à la mort qui ne sait pas quel est son mystère ou ne la pas comprise ou conscientisée en son for intérieur.

BLJ

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