Béatrice Lukomski-Joly


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Il m'arrive de me relever la nuit lorsqu'une pensée me réveille pour que je l'écrive quelqu'en soit l'heure.

Il n'y a rien dans mes pensées du jour ou de la nuit que je n'ai pensé par moi-même, sans rien piller, jamais, dans la mesure ou je les ai éprouvées moi-même.

Parfois, souvent, elles sont  des pensées maturées suite à de nombreuses lectures expérimentées.

Il arrive fréquemment que je les complète après les avoir repensées, m'apercevant que je les ai amputées d'une part essentielle ; en cela elles ne sont jamais figées mais mobiles dans le temps.

Il m'arrive très fréquemment de lire un texte de Pensée, de m'arrêter en cours de lecture pour penser ( ou méditer ) ce que je viens de lire et de m'apercevoir que la lecture reprise m'apporte exactement ce que j'ai pensé / trouvé. 

Béatrice Lukomski-Joly - © 2021

Aimez et témoignez.

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Lorsque vous allez dans la Connaissance de l'Esprit, ne faites pas que rester en ses écritures, mais aimez par dessus tout l'indigent, le malade, celui que vous croisez et qui a besoin de votre aide car là est le coeur de la connaissance. Toute connaissance qui n'a pas acté et dit son amour au quotidien est comme un arbre ne donnant pas de fruits. Aimez et témoignez.

BL

Aimer encore

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Tant que nous nous mettons au centre dans une relation en n'invoquant que nos propres sentiments, nous oublions dans l'intégralité  l'autre. Il est alors invisible à nos yeux car nous n'aurons regardé que nous-même. Là n'est pas l'amour ni l'amitié, il n'est que l'amour de soi.

Vous voulez aider, oubliez-vous totalement. Effacez-vous jusqu'à ce que vous brilliez d'oubli pour être dans l'autre et alors, seulement à partir de ce moment, vous commencez à être l'autre et vous.

BL

Vous avez dit faible, inconstant, et je ne sais quoi encore contre le faible !

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

 Je serai toujours du côté du plus faible, parce que là où il y a faiblesse il y a celui qui acquiert de la force aimante ; toujours l'ennemi du mensonge, car la vérité veut faire entendre sa voix ; je ne serai jamais autrement même si nul ne comprend que l'on peut défendre l'innommable pour la Vérité.

Je vais donc, parmi ceux qu'on appelle les mécréants, les simples, ceux que l'on dit être rien, ou encore "non élus", les soigner, les aimer, parce qu'en la main tendue en exemple, ils revivent, qu'en leur épi de blé enfin leur grain murisse et qu'en leur âme, ils arrivent premiers. Car, les faibles témoignent de ce qu'ils ont vu de la Lumière.et est devenue leur force.

Nous ne saurons les noms des élus qu'à la fin des temps, pas en cours du temps.

BLJ

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Ne jugez pas...

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Jamais ne jugez aucun homme, car dans une vie, il naît génie ; dans une autre, il naît mécréant.

Le génie nait sur une somme de qualités qu'il doit aboutir en une œuvre magistrale avant de renaître dans la somme de défauts qu'il porte encore et doit parfaire.

Nous ignorons qui, des génies, nous avons en face de nous dans les mécréants et des mécréants, les futurs génies, ou ayant été un génie.

Qui des initiés sont nés une vie pour guider ou dans une autre vie né exclusivement pour souffrir ?

Il n'y a pas plus juste parole que celle de ne pas juger son prochain et d'aimer comme cause et conséquence de soi.

Tout jugement condamne celui qui le prononce et non celui qui en est la victime.

Pour quelle raison, aimeriez-vous davantage un génie qu'un mécréant ?

Ne sont-ils pas un et un seul dans le temps ?

BLJ

Empathie post-mortem

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Est-ce que la compassion et l'empathie sont des sentiments terrestres exclusifs envers des âmes incarnées ?

Ou 

Pourquoi ne pas prendre conscience que l'âme excarnée a également besoin de notre empathie dans son chemin post-mortem dès lors qu'elle nous montre ce qu'elle endure sous la forme d'images ?

Ne pouvons-nous pas pareillement vivre ces sentiments et cet état envers les âmes excarnées en étant incarné ? 

Oui, nous le pouvons et nous le devons.

Imaginez que vous ayez construit un pont entre le visible et l'invisible, entre le défunt (ou excarné) et vous, qui êtes incarné, et que vous puissiez communiquer avec ce monde dit invisible et que vous puissiez voir la souffrance d'expiation de celui que vous aimiez sur terre, que vous aimez, qui ne vous aimait pas, et suivez dans le monde spirituel, n'auriez-vous pas ce sentiment puissant d'empathie et de compassion comme vous l'aviez sur terre si vous l'aviez sur terre, à le voir dans ses souffrances post-mortems ? Imaginez ! pensez-y ! 

Dans tous les cas, c'est l'Amour qui croît et se fait Acteur, car vous pouvez, en accord avec l'être aimé et son Ange, décider ensemble de ce que vous pouvez prendre sur vous pour alléger la faute de l'autre tout en faisant grandir nos humanités communes partagées. Il faut pour cela qu'il y ait eu pardon accordé lorsque la personne aimée était incarnée, puisque sans pardon, l'empathie est une illusion que nous aimons adorer comme un faux dieu. 

C'est alors un saut dans le devenir et la compréhension du monde spirituel.

Imaginez que vous puissiez le faire, quelle douleur de l'autre prendriez-vous sur vous en plus des vôtres et en accord, car il y a accord ?

Est-ce que les temps sont mûrs pour dire davantage à propos de cette vérité qu'est l'empathie envers nos chères âmes nous ayant momentanément quittés ? Je n'en suis pas certaine vu le contexte encore atténué de l'Amour conscient. 

Cependant, dire que dans une première conscientisation, ne négligez jamais cette part d'empathie envers une âme qui nous a quittés. Elle en a besoin, oh combien !  

Ainsi ai-je vu...

Ainsi vivre...

Que se passe-t-il alors lorsque vous avez pris sur vous cette part de l'autre dans ses douleurs pots-mortem ?

Trois faits à ma connaissance actuelle :

- La première est que nous voyons cette douleur. Elle prend différentes formes. C'est douleur partagée dans la compassion et l'Amour. 

- La seconde est que ces âmes nous montrent leur décision karmique dans la volonté de réparer. Nous voyons sous la forme d'images ce qu'elle sera et vivra. C'est une confiance entre le "défunt" et soi : des faits dont il nous fait le dépositaire et qui doivent rester silencieux — non dites — tant que les conditions  terrestres ne sont pas réalisées.

(J'avoue ne plus trouver de résonance dans le mot défunt pour des âmes si vivantes. Disons à un excarné qu'il est mort et il répond " Mais, je vis !" ). Il vit.

- La troisième est que nous acceptons un partage de cette résolution karmique pour l'avenir. 

Il existe au monde, déjà, quelques âmes ayant pris sur elles ces partages de compassion. Porter un jugement sur ces âmes dont chacun ignore tout est alors une faute comptée double, d'où " Ne jugez point."

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Acte d'amour ou acte de non-amour

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J'ai entendu de bien étranges pensées contraires à la vie de l'Esprit, comme celle de dire que nous serions dépossédés de nos actes par un tiers si un autre est intervenu dans une relation d'aide ou non. Un acte engendre presque toujours un autre acte par le frottement de deux âmes.

Nul n'est dépossédé des actes qu'il commet, engendre, met en place, car ils sont les siens et de personne d'autre. Un acte n'est pas transférable. Il ne le sera jamais. L'acte en réponse n'est pas la réplique d'un premier acte. Il en est la continuité par un fait qui s'est posé à côté ou à l'intérieur du premier acte. Un acte ne se vole pas, ne s'emprunte pas, ne peut être détruit. . Seul un objet peut être volé. 

Le croire et ainsi accuser un autre signifie que l'acte fait n'était pas un acte de pur amour. Il reste cependant l'acte personnel, qu'il ait été pur Amour ou simple manifestation du petit égo.

À quoi le reconnaissons-nous ?

Le premier reste à sa juste place et n'accuse jamais personne, car il était pur Amour.

Le second dévie de sa trajectoire parce qu'il n'était pas dans la position du bien réel.

Il est semblable au mal qui est un bien déplacé.

Un acte n'est donc en conséquence jamais transférable.

Nul ne peut se l'approprier parce qu'il ne l'a pas acté.

C'est égarement que de le croire.

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La création d'un poème

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J'ai toujours été surprise de m'apercevoir qu'écrire un poème et le voir achevé, alité sur sa feuille de papier, est semblable à un fruit mûr cueilli de l'arbre ou tombé sur l'herbe.

Nous le rangeons sans plus le relire, car qui consommerait deux fois le même fruit ?

Aucun, puisque cela est impossible.

Ainsi est le poème pour son créateur. 

Pour le lecteur, il ne peut pas être un fruit parce qu'incréé en son esprit, alors qu'est-il ?

Une pensée, une idée, un rêve, un cauchemar, une émotion, un sentiment, une confusion, une réalité,

et ce que vous voudrez selon ce que vous êtes,

Alors que pour le poète, une seule lecture suffit dans l'écriture simultanée.

Pour le lecteur, il faut une, dix, cent, mille, lectures selon son rêve, sa pensée, etc.

L'achevé pour le poète est devenu l'infini pour le lecteur.

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Les mots

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Les mots possèdent une âme qui, assemblés, sont comme les membres du corps physique en même temps qu'ils construisent une phrase. La phrase est soi et personne d'autre lorsque nous les prononçons en les mariant pour leur donner un sens.

Qu'ils ne soient jamais défaits afin de ne pas leur inculquer un mouvement qui n'est pas le nôtre et qui serait contraire à leur volonté.

Le sens du mot est un être invisible ; seul son habit formé de lettres lui donne consistance et vêture : l'écriture et la parole.

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Impuretés

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Il nous faut laver nos impuretés avant que guerre n'éclate, car de nos failles et de nos erreurs, aussi insignifiantes " en apparence" semblent-elles, elles seront notre premier ennemi dont nous serons la victime. Laissées en l'état, elles nous feront proies, nous saisissant au collier dans la triste graine de la haine naissante.

Le cœur est fait pour aimer, non pour incriminer l'autre et le coucher d'opprobres.

Soyons véloces et bons dans nos actes.

Qu'ils soient solaires en toutes choses.

Car il est un sublime confort dans aimer et le dire lorsque nous sommes vilipendés.

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Maîtrise de Soi

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La maitrise de Soi, c'est répondre à l'injure par "Je T'aime". Car le "Je" en soi, nom divin de soi, conscient ou non, ne peut proférer aucune parole détruisant un autre.

Le dire, et mieux, l'écrire, car qui répondrait d'un mauvais sentiment s'il est habité pleinement par son "Je" ?

Le "Je" est la parole du Verbe dans Son "Je T'aime".

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La faille

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Le mal vient nous visiter pour voir ce qu'il peut faire, encore et encore, jusqu'à ce qu'il trouve une porte ouverte qui le laisse se faufiler en l'expression de l'âme qui déverse son venin.

Trouve-t-il la porte fermée, encore et encore, qu'il revient à la charge, cherchant la faille humaine et ne la trouvant pas, va voir un tiers porteur d'une faille et entre.

Toujours se méfier des failles en soi, car là est son point fort.

Chaque fois, sans hésiter, lui dire "Non !", quoiqu'il en coûte d'oppositions, apportant la souffrance. Parce que le Christ en soi, de Sa substance Amour souffrante, ne le craint pas.

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Tout est mystère, bis

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Si les oiseaux n'existaient pas, il resterait à Dieu de les créer, mais Il a tout prévu, les oiseaux en vol et le regard du chat qui aimerait bien voler. Tout est mystère : Dieu pour l'homme et l'oiseau pour le chat. Le mystère des hauteurs pour notre étroite petitesse à ras le sol.

Photo personnelle : Cyrana

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Tout est mystère

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Quand un chat voit une tristesse, c'est une patte tendue..., un regard qui entre dans le nôtre, qui dit mieux que n'importe quel humain insincère : "je suis là ! moi !" Le chat est un Dieu. Il est le mystère dans le mystère.

Photo personnelle : Rosalie Tous-saint ou le mystère du nom.

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Aimez qui ne vous aime pas,

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Lorsque quelqu'un(e) ne vous aime pas et profite de vos bienfaits ; 

vous, reconnaissant ces deux sœurs jumelles que sont le désamour et le profit, ne cessez jamais d'aimer, tout en prenant du recul pour mieux l'aimer quand il aura abusé de vos largesses, pour ne jamais tomber dans le désamour que l'autre provoque, tel un aiguillon de mort qui cherche à vous piquer, plantant son dard pour mieux envenimer la plaie, car ne pique que le scorpion qui veut une proie.

Car n'a jamais aimé l'autre celui qui, de quelques mots, pose jugement et verdict et tente de détruire une vie.

Jamais, ne tombez dans ce piège.

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La tristesse

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La tristesse, ce flux de l'âme, est une crucifixion lorsque l'âme a rencontré la haine, le mensonge, l'attaque, l'orgueil.

En elle vit la rédemption.

Jamais, ne regrettons notre tristesse, car en elle vit le but sublime.

Cependant, la tristesse suivant le dévoilement du mensonge est aussi une rédemption, parce qu'elle prend un jour conscience d'elle pour offrir son incapacité à mentir.

Elle est donc un rayonnement en soi.

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