Béatrice Lukomski-Joly


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Maîtrise de Soi

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

La maitrise de Soi, c'est répondre à l'injure par "Je T'aime". Car le "Je" en soi, nom divin de soi, conscient ou non, ne peut proférer aucune parole détruisant un autre.

Le dire, et mieux, l'écrire, car qui répondrait d'un mauvais sentiment s'il est habité pleinement par son "Je" ?

Le "Je" est la parole du Verbe dans Son "Je T'aime".

BLJ

La faille

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Le mal vient nous visiter pour voir ce qu'il peut faire, encore et encore, jusqu'à ce qu'il trouve une porte ouverte qui le laisse se faufiler en l'expression de l'âme qui déverse son venin.

Trouve-t-il la porte fermée, encore et encore, qu'il revient à la charge, cherchant la faille humaine et ne la trouvant pas, va voir un tiers porteur d'une faille et entre.

Toujours se méfier des failles en soi, car là est son point fort.

Chaque fois, sans hésiter, lui dire "Non !", quoiqu'il en coûte d'oppositions, apportant la souffrance. Parce que le Christ en soi, de Sa substance Amour souffrante, ne le craint pas.

BLJ

 

 

Tout est mystère

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Quand un chat voit une tristesse, c'est une patte tendue..., un regard qui entre dans le nôtre, qui dit mieux que n'importe quel humain insincère : "je suis là ! moi !" Le chat est un Dieu. Il est le mystère dans le mystère.

Photo personnelle : Rosalie Tous-saint ou le mystère du nom.

BLJ

Le silence et le bruit

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Louis_Welden_Hawkins_(6).jpg

"Le voile" de Louis Welden Hawkins, 1890

 

Le silence va tranquille,

fertile de prudence,

sans œuvrer de bruit

car point, il n’aime l’éclat.

 

Mesuré, il va à pas lents,

et encore d’une certitude,

estimant le chemin

en sa longueur.

 

Il va confiant, sûr de lui,

riche de son ascétisme

qu’il offre au temps,

ami de sa mesure.

 

Jaillit la pudeur de son être ;

et en sa tempérance

qu’il estime,

est une valeur.

 

Point, il ne connaît le cri,

guère plus la colère,

laissant penser la vie,

connaissant leur ruine.

 

Il mène sa barque

sur des flots constants,

sans vagues,

sans peur intérieure.

 

Est-il une force

qu’il ne se hâte jamais,

afin de ne pas blesser de mots

sans gouvernail.

 

Il est l’ami de la Parole,

et sans rien dire,

fait du Verbe son confident,

car le Verbe n’est pas vêtu de boue.

 

Mouvement sans abordage,

il n’avance d’aucun élan

que les excitations ternissent,

en prenant le temps d’être.

 

Pendant qu’il pense,

réfléchit et médite,

il avance sans sarcasmes,

sans marasme.

 

Noble sans fierté,

noble sans être d’injures,

il est l’allié de la patience,

quand il devine l’urgence.

 

Le bruit l’affirme outrage,

querelle et discorde,

ne voyant pas son jardin

que les fleurs témoignent.

 

Irrite-t-il le scandale,

car il ne veut rien dire,

qu’il laisse au vent le tumulte

impétueux et infernal.

 

Jamais une rose ne le dédaigne

ni un diamant ne le méprise,

aimant du silence sa Nature

que le Verbe au Cénacle a béni.

 

Le silence est un temple,

un monastère de prières,

que nul ne peut rompre

d’un ton violent.

 

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