Béatrice Lukomski-Joly


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ÊTRE AVEC VOUS

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Chagall

Je voudrais être avec vous un long moment,
rien qu'avec vous, encore un peu de temps,
un tout petit bout de temps, rien qu'un temps,
le temps de dire au revoir momentanément.

Vous dire que je vous ai aimés, longtemps,
dès que je vous ai vus au grand saut céans,
quand d'une main, vous retourniez, rayonnants,
le giron, abri de vos vies, en moi communiant.

Je voudrais vous dire, ce soir, sans prétention,
mais avec solennité que vos fleurs en nidation
ont été, à mon écriture, signées pour vous de rimes,
vous qui aimez le soleil au faîte de son sublime.

Vous dire la dévotion couronnée de mes jours
à vos cœurs bellement édifiés vers l'amour
m'est, ce soir, devoir et décence sans détour,
car de vous, j'ai été l'enfant des beaux jours.

Vous ai-je dit bonjour quand le regard levé,
vous avez imploré votre vie nouvellement créée,
vous aux quatre temps d'une vie d'enfant
que vos jeux et colères ont cédé au levant !

Vous ai-je crié tout mon amour, assez fort,
que vous puissiez dire « je suis aimé » de Pandore.
Vous ai-je murmuré les mots que vous espériez,
vous qui allez maintenant sans moi, et moi timorée ?

Je voudrais être avec vous au grand soir,
vous tenir la main, au soir du beau ciboire,
lorsque la bourrasque emportera mon toit,
et que mes mains ne retiendront rien des émois.

Vous aurais-je dit tout cet amour qui me pare de gnose
que sûrement, vous n'avez pas vu à la rose éclose,
quand de gestes forts, j'ai été la mère et le père,
si forte d'être les deux en un seul corps amer !

Je voudrais être avec vous un moment, un temps,
rien qu'un temps joli pour un très long moment,
un tout petit bout de temps, rien que vaillamment,
afin d'être ensemble tout le temps du temps.

 

  Poème écrit pour mes quatre enfants, Julie, Raphaël, Victor, Sophie, un soir de spleen, lorsque ma toiture a lâché et a failli s'effondrer sur une poutre maîtresse dite panne qui s'est fendue, en plein hiver, d'où ces vers  :

"Je voudrais être avec vous au grand soir,
vous tenir la main, au soir du beau ciboire,
lorsque la bourrasque emportera mon toit
et que mes mains ne retiendront rien des émois..."

02 janvier 2017

écrit sur les musiques préférées de Victor " Sad songs of Naruto"

 

 

 

Naruto is a show of many wisdoms.

Iruka taught me... not to judge people by their reputations but by their personalities.

Haku taught me... that there is no good or evil when you're protecting the ones you love.

Neji taught me... that if you leave your pride behind you can change your destiny.

Rock Lee taught me... that hard work beats talent.

Kakashi taught me... that teamwork and friendship stand above the rules.

Hinata taught me... that love is worth fighting for.

Sai taught me... that a life without feeling isn't worthwhile.

Sakura taught me... that weakness is a choice, not an excuse.

Gaara taught me... how painful loneliness can be and how love can change someone.

Nagato taught me... that revenge and hatred only lead to more revenge and hatred.

Asuma taught me... how important it is to take care of the next generation.

Shikamaru taught me... that sometimes you even have to do the things that bother you the most.

Might Gai taught me... that it doesn't matter what other people say about you.

Minato and kushina taught me... that parent's love beat all else.

Sarutobi taught me... that problems should be solved with kindness rather than with violence.

Sasuke taught me... that you should not only dream about things but actually achieve them.

Itachi taught me that... sometimes you have to make sacrifices for the greater good.

Tsunade taught me... to never abandon the living for the dead.

Jiraya taught me... that you must never give up your faith in humanity and your hope of peace.

Obito taught me... that it is never too late to revert to the right way.

Madara taught me... that peace is no peace without freedom.

And Naruto... well, we all know that Naruto taught us a lot. but the most important thing is : no matter what happens in your life...

never give up. BELIEVE IT!

Invisible

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

http://www.bible-basics-layers-of-understanding.com

 

Je suis venue petite et nue

l’âme trop grande, absolue,

insaisissable et de vertus,

vous ne m’avez pas reconnu(e).

 

Par une étoile et un ange,

fort tel le levant en sa louange,

je suis venu(e) humble d’un archange ;

vous n’avez pas vu la vendange.

 

Paré(e) de soleil par tous les temps,

et de tous temps né(e) d’onguents,

d’Amour j’étais venue témoigner ;

vous ne m’avez pas vue aimer.

 

Je suis venue vêtue de voiles,

dorés comme mon étoile,

blancs telle la neige céleste,

flottant sur l’ouest et l’est.

 

Vous n’avez pas fondé la vie

ni l’espérance moins la poésie,

lorsque me frôlant de Zarathoustra

vous ne m’avez pas vu(e) de Boudha dans le cédrat.

 

La main tendue d’or au matin,

parfumée d’encens pour la myrrhe

soignant le riche et le mendiant,

j’ai adoré - pour vous - les mécréants.

 

 

De vos âmes alanguies et faibles,

vous n’avez pas vu l’étoile et le Verbe

servant en moi de compassion le merle

affamé et triste dans l’herbe.

 

Vous ne m’avez pas vu(e),

ni reconnu(e) ni vu devenu(e),

le parfum de rose et de lys

offert à l’or de mon calice.

 

Léonard de Vinci

 

De la coupe amère, vous m’avez étanchée

de misère et de souffrances sous mon figuier,

mère et enfants, amis et voisins, unis,

pour que de vous je Le serve, réunis.

 

Vous ne m'avez pas reconnu(e).

Petite et nu(e) j'étais venu(e).

Vous ne m'avez pas reconnu(e), 

je pars  les os consumés aux Nues.

Le fardeau mystérieux

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Illustration Waldorf

 

Debout sur le chemin qui ne s'achève pas,

Affligée, le dos abandonné au mur de pierres,

Je Te vois venir, le dos chargé du grabat,

Le front en sueur, Tes prunelles de lumières.

 

Et Tu m'as murmuré « Rendez-vous pour bientôt !

Prends Mon supplice entre tes graciles épaules ;

Charge le fardeau mystérieux sur ton dos,

Qu'avec toi, Je partage la lignée de Paul. »

 

Que Ta caresse m'est prodigue par Tes yeux,

Lorsque je T'incarne en ma peine pour aimer ;

Et les hommes rassasiés accueillent le feu

Brûlant en leur âme pourpre, sous les mûriers.

 

Front limpide, souffrances d'écume et de sang,

Pensée éclatante, amour pur magnifié,

Tu me dis de venir ; j'arrive du Levant,

Et l'éclat ruisselle de l'esprit tourmenté.

 

Le soleil brille au-dessus, et sous les nuages,

Je suis là avec Toi, là en Toi, Toi en moi,

Moi qui suis Esprit, Toi qui habites les mages,

Et nos fronts révèlent la lumière à Tes clairs bois.

 

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Le mépris des fantômes ou des morts-vivants

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Quand le mépris des fantômes est éloquent, c'est la tristesse qui s'engage.

Les fantômes sont les "absents" vivants - non les morts - exigeant de nous tant de choses, voire tout, sans jamais s'investir, ni partager quoi que ce soit de la vie, jusqu'à exiger que l'on se déplace sans même jamais répondre à une invitation par exemple, manquant de tous les respects ; nous piétinant, espérant que l'on offre, voire épuise la vie...

Absents voulant dire aller dans un sens unique... J'en connais un bon nombre forts en ce sens. 

Ils sont des morts-vivants, des sangsues ou des vampires ! Pire que des sangsues, des vautours , mieux ! les deux !

BLJ

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