Béatrice Lukomski-Joly


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In mémoriam -2-

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

photo issue de : http://www.faire-part-discount.com/information/l-histoire-du-faire-part/123.html

 

Aux océans de verdure, que la langueur me pardonne,

J'ai vu dans les ramures la longueur de l'Yonne.

Fut-elle troublée dans ses moindres volutes

Qu'aux rives les roseaux se balancent au son des luths.

 

Aux océans des flots, que la lenteur me sermonne,

J'ai entendu les chants que les fonds marin siphonnent,

Furent-ils troublés dans leurs vocalises

Qu'aux voix sans échos les vies dévalisent.

 

Qu'aux rives du temps s'épousent les différences,

J'ai entendu le siècle gémir ses nouvelles indigences,

Des dénuements aux nouveaux affamés, hélas attendus,

J'ai vu les loups nouveaux aux outres suspendus.

 

Qu'ont-ils dansé, au vent des démons secrets !

Avez-vous seulement vu le siècle frémir de ses décrets ?

Aux océans et aux verdures les trahisons franches

Et aux indiscrétions les rebellions au siècle en avalanche ?

 

Verdure, flots, vagues, au ciel engrangeant les éclipses

Qui furent les témoins à l’œuvre des ellipses,

Avez-vous reconnu l’œuvre des poètes inconnus,

Aux affres des volontés secrètes et secrétées nues ?

 

La nonchalance secoue à peine nos indolences.

Serait-ce incongru que de pointer la violence,

Payer un tribu à nos consciences sans conscience ,

Et aux océans Méphistophélique, voir cette folle béance !

 

Qu'avons-nous fait pour que des poètes,

Nous n'entendions plus les voix, ni du Japon voir ses corètes,

Sous les glaises des fracas aux ensevelissements des joies !

Avons-nous pensé le mouvement des flots sans joie ?

 

Du poète qu'avez vous gardé en mémoire ?

Des rimes embellies qui ne vous parlent plus que de grimoire,

Mes pages tombent en pluie, et je meurs,

Laissant l'Amour écrit -comme autrefois-  de mémoire d'heures.

 

" Solitude" ou i comme internet, comme i.phone

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

 

"Vieille dame lisant" M Knoop 1880-1900 de Rembrandt

http://artmic.eklablog.com/10-les-vieilles-dames-lisant-peintures-a112488838

 

À la longueur de mes saisons, le jour se lève.

Aux adieux faits sans rien avoir demandé,

Aux baisers donnés, oubliés dans la nuit,

Que ma terre a pourtant façonnés,

De mémoire, désespérée, je suis passée,

Sans que vous ne m'ayez vue de désirs !

Le jour se lève sur mes  matins sans réconfort,

 

Mon chant sur les mortes saisons de la modernité

Est un souffle perdu au vent.

Désormais absente, je ne ris plus, ne souris plus.

Mes cheveux ne balayent plus mon visage.

La terre s'est figée autour de ma mémoire,

L'a faite solitude, sans la caresse d'un enfant,

Qui a balayé de ses doigts frêles, ce qui reste,

De douceur à mon souvenir, ses rires !

 

Ai-je été d'Amour que je me demande

Les promesses fatiguées, mortes avant de naître.

Y eut-il eu un arbre qui abrita mes émois

Que désespérée sans plus l'être,

Forcée de solitude, habillée d'oubli,

Je vous attends, presque sereine,

Assise sur un banc, dans ma cour,

À vous attendre, endormie près d'une rose,

Bientôt alitée à force de vous attendre !

 

M'ont-ils tous laissée que, parfois, je reçois

Beau message, un : « Comment vas-tu maman ? »

Que j'en oublie le tendre geste et le rictus de complicité

Que l'enfant engendrait avant de vœux : « Ma maman à moi ! »

 

Oh ! mes enfants, portés jusqu'à l'a rondeur de mon corps,

Flanqué de lourdeurs du vieillir, me voyez-vous ?

Quand de vos « i quelque chose »

Vous pensez me faire plaisir :

«  Vois comme tu es importante à nos vies ! ».

 

Par pitié, âmes aimées de tant de labeur,

Aujourd'hui le dos fracassé par la douleur,

Les jambes ayant peine à me porter,

Quelle béquille pour porter ma mémoire

Si bellement offerte, riche d'ombres ?

Serait-ce votre "i" si léger en vos poches,

Que je porte si lourdement

De solitude assassine ? 

 

M'avez-vous aimée un peu pour que je vive

Vos absences par ces « i  » interposés ?

Merci pour vos jolie fleurs qu'un « i Flora » m'a apportées.

Mais sais-je si c'est geste de bienséance

Ou geste d'amour ?

J'ai bien la photo du petit dernier,

de la tendre épouse aussi, 

Mais je suis si seule que je ne pleure plus.

 

À nos amours tombés dans l'oubli,

Moi, qui croyais que l'amour était un beau lever,

Que faites-vous mes amis, mes enfants,

Si loin de ma tombe que je vous annonce 

Qu'un "i" prendra peut-être en photo ?

 

Pleurerez-vous sur ma table tombale

Quand du coin de mon ciel bleu,

Je vous enverrai un grand salut ultime

Que vous ne verrez pas et qui me laissera encore seule,

Car vous ne me croirez pas davantage vivante !

 

Que je vive là haut , bercée par les anges,

Dans la lumière des vies passées,

Vous laissera indifférents par ignorance

Et un rideau noir tombera sur nos souvenirs

Cachant vos vies à la mienne si haut dans les étoiles !

 

Ô Solitude !  

 

Texte écrit pour les personnes âgées ne recevant plus la  visite de leurs êtres chers,

mais recevant foultitude de sms : " les "i" messages , puisqu'elles ont des téléphones portables  !

Lorsque ce texte fut publié pour la première fois, il me fut crié que ce genre d'évènement ne pouvait pas exister et que j'écrivais n'importe quoi. Je n'écris que sur des faits vus, expérimentés, constatés, éprouvés.

 

Tchaikovsky - Hymn of the Cherubim

A l'ombre de mon vieux chêne

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Illustration de ? ;  m'informer si vous en connaissez l'auteur. merci.

 

À l'ombre de mon vieux chêne et des vieux murs, assise sur un banc de pierre, qu'amitié cueille d'élans clairs, un loup solitaire veille la nuit en ma forêt et souffre en silence. Ce loup est le passé aux heures silencieuses. 

Proche de mon grand arbre sombre sous lequel paisibles brebis se reposent, un saule pleure l'oiseau envolé qui, en sa toison blanche, encore sanglote.

Est-ce parce que j'ai longtemps habité les champs de neige et leur solitude sur les hauteurs, que solitude est ma compagne sans que je veuille changer d'amie ? Où est-ce d'héritage, enfermée dans les pièces sans soleil, que solitude s'est créée bijou pour être ma plus fidèle amie ?

Tout se transforme mais rien ne transforme celle qui fut la compagne la plus alanguie des jours à créer en pensée, ni aux nuits bien faites que sommeil a respectées des douleurs sans qu'elles ne puissent se nommer douleur parce qu'elle s'ignore :la solitude.

Lorsque le soleil est devenu l'ami des nuits dans le jour, il put briller car il ne fut jamais aussi éclatant que lorsqu'est venu l'ami dans la nuit. Il est un soleil intérieur qui a plus de force que son apparence physique, pourtant que je n'ai eu de cesse d'admirer depuis que je suis revenue des enfermements de l'enfance. Et à cela, qui pourrait dire, oser dire que les ténèbres n'ont pas leur lumière quand assis au fronton de sa destinée qui échoie lentement, nous mesurons la grandeur de l'astre parce que nous l'avons d'abord vu derrière un filtre, pour ne pas dire premièrement en son cœur car imaginé jusqu'à sa grâce devenue vie.

 

Voudrais-je dire à Baudelaire que sous ses vastes portiques je suis son amie en son automne que nos temples revivent. Vous avez fait de même.

Voudrais-je abriter des poètes leur ciel en mes jours à leurs heures semblables, que je vole haut dans le firmament des Dieux de bonté et de sagesse, terriblement inapaisés par la souffrance et la laideur humaine.

Je suis allée cueillir la poésie là où elle compose sa rime, au pays de l'Esprit des lumières qui assure la vie à chaque pas, avec un cahier d'images d'oiseaux dans les mains. Et en cela je suis la joie et l'apaisement, l'assurance et la fermeté, la douceur dans la colère qui s'écrit car il ne peut y avoir de défaillance sans qu'il n'y ait eu, un jour, un enfant bâillonné.

Comme j'aurais voulu que tous les enfants bâillonnés de la terre aient cette force de voir leur soleil intérieur pour qu'ils ne sombrent pas dans ce qu'ils ont détesté ! Comme vous. Comme moi.

 

La poésie ? Vous le savez, se vit du matin au soir, du soir au matin, tout le jour, toute la nuit, entière, vivante, expressive, éternelle, descendue des mains célestes qui écrivent en nous leur infinie inspiration car de la poésie, nous ne pouvons pas dire qu'elle ne vient de rien pour aller vers rien. Le poète sait cela. Nous ne composons sans elle, elle compose avec nous. Elle est envahissante et cependant n'est jamais intruse à nos heures. Je pense poésie. Vous pensez poésie. 

 

Voudrais-je dire à notre ami Schiller le transport vers son astre bleu que je veille l'écrin de son art au mien conjoint dans l'amour. Si de Goethe, je suis son éternelle amie, ne sommes-nous pas la vigne des amitiés indélébiles au cygne qui épouse d'étoiles nos hirondelles ? A l'ombre de mon vieil arbre, avec le vent, je vous vois, les pages des fleuves en creux qu'en méandres le cœur joue de sa flûte pour vivre entier dans l'océan qui vous attend.

 

Si d'Hugo, nous jouons la vérité qu'en l'écriture nous savourons, nectar et ferment, c'est la brebis solitaire au pré qui rêve de Jersey. Mais voyez-vous, de tous les prés et des champs, c'est de la berge de l'Ilm à Weimar étincelante que je revois l'amitié des poètes. Comme vous, j'ai vécu de ce pays si noble qu'histoire n'a sali qu'un temps car de ses poètes subsistent l'élan que rien ne peut rayer des orbes d'un Goethe, d'un Novalis, d'un Schiller, d'un Rilke ou d'un Richard Wagner qui n'étaient surtout pas l'ami de la honte, ni le fossoyeur de l'humanité ! Qui écrit le Graal et son Parsifal en chemin, son Parsifal abouti, ne peut être le fossoyeur des hautes pensée et de sa patrie ! Vous êtes d'harmonie avec moi quand nous nions ce qui a été récupéré pour de noirs desseins.

 

Je veux bien être l'étoile qui sanglote auprès de sa brebis parce qu'elle a reconnu la brebis comme étant le visage de Parsifal. Et ce n'est pas vous qui me contredirez dame aux temps revenus que votre père a jeté en ma maison d'amis désertés pour la repeupler et de son cœur vivant a écrit la joie que Beethoven a relevé de ce qui aurait pu son oubli si dans l'écrit sur papier il était resté ancré aux gens qui ne sont plus de la lettre, l'amour de la culture pour sa seule joie d'exister. J'ai partagé avec vous ma solitude que rarement je partage parce qu'elle m'est très personnelle et qu'elle n'appartient qu'à moi. La mienne ne peut avoir d'autres noms que les vôtres bien que portant le même nom.

 

Je n'ai jamais compté le nombre des actes odieux qui m'auraient voulue morte, défaite, détruite car aussi nombreux sont-ils, ils ne sont que les actes d'autres sans soleil intérieur, et je n'ai fait toujours que les plaindre pour leur pardonner, car la force vraie réside dans la capacité d'embellir les maux vécus, je veux dire par là d'offrir à son Soi profond le fruit de l'expérience. De l'acte le plus grave à la simple promesse non tenue, je remets à leurs débiteurs toujours la faute et ne prends sur mes épaules que ce qui a valeur pour l'humanité. Un livre qui s'est envolé au vent sans me rejoindre d'amitié n'a guère plus de valeur qu'une cruche vide brisée. Je n'ai rien à regretter, ni complainte, ni fausse parade qui ne leurre personne mais dont chacun se complaît dans le silence.

Ainsi les chambres sans lumière apprennent-elles la juste valeur des actes, des mots, de silences, surtout des silences vécus jusqu'à l'entendement des non-dits éloquents pour les avoir usés jusqu'à leur trame. Elles ont édifié les poètes. Vous ne regrettez rien. Nous avons vécu.

 

Mais... mais, ah ! se nourrir au verbe des poètes et des philosophes est une toute autre nourriture que je ne partage qu'avec bouche céleste. Aux autres attendent les heures des vies qui ensemencent la conscience quand heures adviendront dans l'affligé tourment.

 

 Numero de dépôt: 52N9C9

 

 

 

 

 

Michaël

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"Michaël" de Liane Collot d'Herbois  

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liane_Collot_d%E2%80%99Herbois

 

Aux temps des sourires que l'homme esquisse,

À l'automne étant, et à ses feuilles qui se plissent,

Je combats avec Michaël dans la lumière, l'ombre,

Et à sa grâce suis son allié, la volonté qui adombre.

 

Le mal terrassé, à la terre jeté en pâture,

Que liberté naisse à nos coeurs dans les actes de nature,

Et au Dieu morcelé dans chaque fleur, chaque rose,

Que l'amour nous grandisse avec anges et primeroses.

 

Dans le visage de la création, je suis de toutes vos roses,

Celle de l'amour qui n'est qu'un laurier-rose,

Qu'au Père j'ai cueilli, chant de louanges à mon coeur,

Que de ma lance j'adore, terrassant le mal en vainqueur.

 

Il est venu le temps que les âmes belles chérissent,

Quand pour l'amant solaire, pour l'hirondelle qui trisse,

Je dis oui au plus lourd des combats, aux cieux libérés de sa nature,

Mon Roi de l'univers pour la liberté d' hommes pliés d'usure.

 

Aimez ! aimons l'homme en souffrance, qui pour la liberté pleure,

Le regard scrutant la lumière, pour être au Roi le disciple majeur,

Et du disciple être un dieu qui dans le soleil aime son minuit,

Sans faillir, la main dans la main du Roi qui a souffert notre nuit.

 

Que notre coeur soit la Rose épanouïe,  tel l'Amour s'épanche,

Aux voeux des lumières que peur affranchit des clous sur les planches,

Du bois que Michaël sert,  faisons reculer le géant des ombres !

Aux douze étoiles, il aime le nombre que veut la pénombre.

 

Au bel automne que les hommes chantent, vaillants,

Au bel astre que l'esprit adore, triomphant,

J'ai vu tomber la face des volontés taciturnes

Que le monde a pris sur soi après la création de l'urne,

 

Depuis le premier couple pour l'écriture de Luc couronné,

Pour l'écriture de Jean des mondes célestes environné,

Michaël a écrit en lettres de feu

La belle allégeance des partitions écrites pour l'humanité, ses voeux.

Je vois la terre engranger l'été en sa profondeur

Que les gardiens saluent de leur grandeur,

Et les fleurs s'aimer de tant de bonté, qu'aux rayons éclatants,

Elles sont de joie, confiant leur coeur à Michaël flamboyant.

 

Au temps achevé des cerises, des fruits et des fleurs,

Au temps en repos des silences frileux, j'ai vu le soleil des heures,

Et aux heures s'accoupler l'espérance des choix d'hommes heureux,

Aimer est leur loi ; souffrir dans l'aimer est leur temps valeureux. 

 

Me courbant, le dos ceinturé de douleur, j'ai ramassé la lance 

Que Michaël aime, la lance, qui a de tous temps forgé l'allégeance,

Pour le Graal de la Rose tissant les maillons de l'alliance,

Que le Roi confia à Michaël après son flanc percé pour nos délivrances.

 

 

Mon brave !

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Vincenzo Campi, "Les mangeurs de ricotta",  1580

 (Musée des Beaux-Arts Lyon) : https://www.lyon.fr/lieu/musees/musee-des-beaux-arts-de-lyon

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincenzo_Campi

 

Homme !

dis-moi ce qu’est ta conscience

dis-moi si tu te voiles d’ignorance,

quand du règne humain, les âmes souffrent,

ou vis-tu du sentiment d’inclémence ?

Si c’est de joie à voir souffrir

ou de l’oubli du souffle à voir mourir ?

Dis-moi, Homme !

 

Mon brave !

Dis-moi si vivre t’est joie

quand un enfant pleure de désarroi ;

dis-moi si dormir t’est paix

quand de jour voir la misère,tu ne sais ?

Dis-moi ta jouissance dans le silence

quand l’adversité a gangrené ton opulence.

Le sais-tu, mon brave ?

 

Belle âme !

Te croyant pure comme le cristal,

et parfait modèle sur ton piédestal,

dis-moi tes heures à aimer le monde

si monde tu as aimé, sans être immonde,

dis-moi ce que sont tes belles heures

si tes heures ont pu être de valeur !

Dis-moi, belle âme !

 

Frère !

Car tu es mon Frère en l’Humanité.

Dis-moi si ta bonté, cœur sur la main, tu as porté,

ou si en lambeaux, elle ne fut qu’une vantardise

brillant dans l’espace des bâtardises !

Dis-moi la beauté de ton courage

quand tes Frères vivent dans l’orage.

Dis-moi, Frère !

 

Hommes !

Me direz-vous avoir agi d’insolence

quand nos semblables crient dans le silence,

ou me direz-vous avoir aimé la muflerie

quand votre pitié déserte pour quelques beuveries ?

Pensez-vous que je vous aurais un peu remués ?

Que non ! que diable ! Générosité est trépassée.

Dites-moi, Hommes !

 

Brave !

Tu dis ne plus croire en Dieu ni en ses Anges

mais tu crois au diable et en parle avec louange,

sur toutes les lèvres, en moult sphères, et en foulées,

le portant avec aplomb dans ta cécité,

si fier de croire en quelque chose, toi demi-dieu !

Dis-moi ! quand vas-tu ouvrir tes yeux ?

Dis-moi, mon brave !

 

 

Lubin Jules Marie Désiré (1854-1929)    "La Misère en route"

https://webmuseo.com/ws/musee-pithiviers/app/collection/record/165 :  Musée de Pithiviers - Loiret -

https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sir%C3%A9_Lubin

 

A toutes nos chères têtes pensantes à la tête des Etats vivant dans l'opulence et à tous ceux se goinfrant sur le ventre des misères, sur le dos des mensonges, avec en bandoulière et pour drapeau l'absence de honte quand bien même vous ne seriez pas des élites, même appartenant au peuple des cécités acquises .

 

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