Béatrice Lukomski-Joly


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Je vous demande pardon

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

 

Je vous demande pardon de n’avoir jamais menti,

Je sais, ce fut difficile pour vous,

je n’ai pas su vous gratter dans le sens que vous attendiez,

vous offrir des compliments mensongers, ni su flatter votre orgueil.

Je vous demande pardon d’avoir été toujours honnête.

 

Je vous demande pardon d’avoir été moi-même,

sans fausseté, avec beaucoup de morale

que vous n’avez pas pu supporter.

 

Je vous demande pardon d’avoir aimé,

vous et les autres, les fleurs et les animaux,

les cailloux aussi si chers à mon regard.

Je vous demande pardon d’avoir aimé,

ni trop peu, ni passionnément, je n’ai pas su,

juste aimer est ma vérité.

Heureux êtes-vous de ne pas voir la Divinité

car que supporteriez-vous de Son Amour si vous le perceviez ?

Lui diriez-vous qu’elle est envahissante ?

Je vous demande pardon d’aimer, vous et les autres.

 

Je vous demande pardon de n’avoir jamais épousé l’hypocrisie,

fière d’avoir été de la franchise le drapeau,

l’étendard aussi, la devise et le chemin,

quand bien même, vous ne l’avez pas supporté,

mais je ne vous demande pas pardon

d’avoir été et d’avoir manifesté la morale.

 

Je vous demande pardon d’avoir été la patience,

le silence aussi quand vous criiez, vous mentiez,

préfériez le mensonge, la haine et le mal.

Puis de partir quand la haine si forte pose un obstacle

que vous aimez voir et vous servir, mais pas moi.

 

Je vous demande pardon de n’avoir jamais volé

ni autrui, ni le monde, ni l’humanité ;

d’avoir aimé les autres et vous, plus que moi-même,

de ne pas m’être vue pour tous vous voir

et aussi vous guérir dans la majesté de la morale,

de la pitié, de la compassion, de l’amour,

qui ont rendu mes os transparents

et mon cœur enrichi à Son calice.

 

Parution du livre " Le sentier"

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

https://www.amazon.fr/dp/1081981881/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=le+sentier+beatrice+lukomski+joly&qid=1563865017&s=gateway&sr=8-1&fbclid=IwAR2LyLe3RQc49rDkVPjJo6QRRgSYGttvtZi0XOphBvIJzcm6XfJZFG_fwPY

Le sentier est l'histoire d'une initiation par l'épreuve subie. Ces épreuves sont croissantes.

Le début est lent, presque monotone, car le sentier se mérite. Ne peut continuer sur le sentier que celui qui ne se laisse pas envahir par la monotonie du quotidien, ne partant de rien pour aller vers rien. Le sentier est le chemin ardu de ceux qui veulent savoir ce qu'est la vie, et ce qu'elle enseigne dans ses épreuves, d'où l'extrême lenteur du début du récit, avec quelques rares rencontres utiles qui, d'emblée, lui feront se poser quelques questions qui semblent sans importance, mais qui s’avéreront indispensables par le fait de l'observation.

Le narrateur demande régulièrement au lecteur s'il veut suivre le chemin ou s'arrêter là ! Que le lecteur s'arrête en chemin, qu'importe ! car le néophyte va aller croissant sur son sentier et y rencontrer foule d'amis qui sont des pierres, des fleurs, des falaises, des hommes dont la laideur et la méchanceté est sans bornes, des êtres angéliques, et l'Homme qui apparaît à la fin du récit dans la plus belle des élévations. Cependant le narrateur a, à coeur, de vous emmener  avec lui affronter la laideur du monde pour y découvrir ce qu'elle revèle de beauté car tout mal cache un bien..

Tout le long du sentier apparaît, en même temps qu'un être angélique, un serpent qui veut le détourner du chemin, l'attaque, ou lui fait moult éloges, espèrant le déstabiliser, lui faisant miroiter la beauté de la lune noire pour délaisser la puissance du soleil, source de toute vie et de toute initiation.

Le promeneur en quête de vérité est Jean Christophoros de Lebenkreutz...

Nul ne s'attend à la fin du récit. Elle n'est pas ce que le lecteur attend, car le serpent se dresse encore et encore. Et cependant le sentier s'achève dans toute sa splendeur...mais chut !

BLJ

Vivre ou non dans la couleur.

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Le monde de l'esprit est entièrement couleurs et couleurs chaudes, or nous voyons des spiritualistes n'aimant pas la couleur et ne supportant pas de vivre en leur sein, laissant leurs murs et leurs vêtements ternes et sans vie.

Comment vivront-ils lorsque trépassés ?
Dans l'obscurité de ce qu'ils n'ont pas supporté ? Criant à chaque pensée leur affolement et leur dégoût de la couleur vive ?

Qu'ils y pensent avant de franchir le Seuil. Car tout est karma.

Le karma de la couleur est une réalité.

BLJ

"Sunset" de ?

Règne animal, végétal, minéral et règne humain

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

 

Photo issue du site : https://www.pouvoirdespierres.com/les-elixirs-en-lithotherapie/

Il n'y a que le règne animal quand l'un de ses membres attaque un autre de ses membres qui ne déclenche pas une guerre contre une autre race animale : un chat contre un chien, un tigre contre une antilope.

Est-ce que de surcroît  une âme animale, celle des oiseaux ou toutes autres par exemple, attaquent  l'homme quand l'homme a tué un de ses membres ? Non.

Nous pouvons aussi penser ce fait pour les autres règnes de la terre : végétal et minéral.

Est-ce qu'une rose attaque une anémone voisine de ses racines parce qu'elle  habite et peuple le même sol ? Non. Est-ce que le blé attaque l'orge et le tilleul, le chêne ? Non.

Est-ce qu'un rubis attaque une émeraude, ou un schiste une roche volcanique voisine ? Non.

Est-ce que la nuit attaque le jour et la lune le soleil ? Non.

Seul l'homme fait cela. L'homme déteste un de ses semblables pour ce qu'il est de culture, de pensée, d'identité différentes et il déclenche une guerre contre le monde - un pays contre un autre pays -

Le règne de la Nature est une sagesse en soi que l'homme doit contempler pour enfin comprendre ce qu'il est au monde : une absolue nécéssité d'être la Liberté d'aimer sans combattre la différence.

L'homme n'est pas fécondé de conscience tant qu'il n'observe pas la Nature en ses règnes.

BLJ

 

La montagne

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

 

PHOTO DE ROBERTO BERTERO

 http://www.robertobertero.com/

 

Seule,

Comme un saule,

Face à la montagne majestueuse,

Enneigée, pure et douloureuse,

Je danse.

Je pense.

 

Inlassablement,

Irrésistiblement,

Je cherche à crever les voiles,

De l'imposture à l'orgueil, revêtue d'étoiles.

 

 Acrylique oeuvre personnelle

 

Et les astres mille fois reconquis m'enseignent la nature,

Dure épreuve de la connaissance que je mature.

Infatigable je crève les masques des orgueilleux rois

De l'indifférence, du mal et des désarrois.

 

Où êtes-vous tous allés pour aujourd'hui

Me laisser marcher seule vers ce qui est la vie ?

Croyez-vous que je possède cette force divine

Au point de m'abandonner à ma seule poitrine ?

 

Où êtes-vous tous allés pour m'aimer hors de vos présences,

Loin de nos destinées menacées, avec semence ?

 

Chaque pas me ramène une aventure parfumée

Et encore me rapporte une ombre passée

Que je n'ai pu encore accoucher.

 

Seule, face à notre nature grandiose,

J'entends une mélancolique prose.

 

Chaque vers d'un opéra mille fois adoré,

Réclamé, vénéré,

Résonne en mon esprit.

Mais que veut l'Esprit ?

 

 Pastel sec oeuvre personnelle

 

Nature immaculée sommeillant au dessus de la vie négativée,

De la conscience inversée au théâtre de l'humanité,

Freinez les assauts des forces du mal

Que mon âme endure pour tout le mal vu ! J'ai si mal !

 

Ô Anges, Archanges, Archaïs

Séraphins, Chérubins, Exusiaïs,

Dominations, Vertus, Trônes

Je suis là à vous implorer alors que le ciel tonne.

 

 Acrylique oeuvre personnelle

 

Quand le soir m'enveloppe de ses lumières

Je nais à la clarté des sphères célestes, légères sont mes paupières.

Je deviens la scène primitive du geste cosmique.

Des destinées menaçantes, je vois l'animique.

 

 Âmes du monde qui avez, lancinantes,

Mis votre confiance en l'humanité immanente,

Crié la sagesse des dieux immortels

Orphée, Hermès, Aristote, éternels,

A vos souvenirs d'initiation

Je pénètre en vos temples d'adoration.

 

Pastel sec aquaréllé Oeuvre personnelle

 

La grande Isis dans ce demi sommeil soulève son voile

Et je découvre un vermeil qui n'a d'égal que la grande toile.

Hermès invite ma présence en ces hauts lieux de mystère

Tout à la fois purifie mes carences aux Dieux austères.

 

Sous l'immense azur qui m'appelle

J'entends les anges déplier leurs ailes.

Je vois derrière l'alpage l'étendue d'autres cieux

Plus célestes et encore à moi opaques

Qui m'invitent à ma propre Pâques.

 

POÈME PARU DANS MON PREMIER LIVRE PUBLIE EN 1984 " ÂMES AMÈRES"

 

Pastel sec oeuvre personnelle

 

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