Béatrice Lukomski-Joly


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Si mal à l'âme

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Tableau d'Arild Rosenkrantz

J'ai mal à l'âme, si mal, si vous saviez, de voir ce que devient notre humanité, de voir ce que fait notre France, d'autres pays, ce que font un grand nombre de nations. J'ai si mal à l'âme si vous saviez ! Tant d'âmes vides, avides de biens matériels, avides d'être soi sans plus voir l'autre, et avides  du vide, tous milieux concernés, nos politiques, nos cités, nos villes, notre monde, tant de gens qui ne savent pas ce qu'ils sont, ce qu'ils font.

Tant d'âmes aiment faire le mal, aimant simplement le mal, jouissant de leurs actes pervers, de la plus petite parole à l'infime action du mal, de la plus grande guerroyant en la laideur immonde. Oui, j'ai si mal à l'âme.

J'ai mal à l'âme, si mal, si vous saviez ! mais vous ne pouvez pas ressentir ce que je vis intérieurement de cette immense douleur. J'ai si mal à l'âme pour tous les hommes avilis, déshonorés, assassinés, bafoués, maltraités et si mal à l'âme pour toutes ces âmes perverties agissant contre l'humanité qui, en moi, est féconde dans la conscience de son chemin sans que pour autant  ma douleur ne s'atténue, et au contraire grandit.

Mon âme pleure sans cesse.

Mais vous ne pouvez pas vivre mon vécu pour le comprendre.

Le vivez-vous ?

Les poètes Virgile et Dante montrant la Voie, la vie, la résurrection et la Lumière du monde.

L'obscurité des évènements, et la poésie

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Celui qui ne ferait que plonger dans l'obscurité des évènements de ce monde, de notre société, sans prendre, au moins, une heure par jour pour lire et vivre de la poésie, celui-là se condamne à la maladie, tant physique que psychique, n'ayant plus d'ancrage en son âme, quand bien même, croit-il  pouvoir échapper à l'ombre agissante, quand bien même croit-il rester indemne.

BLJ

 

Quand la vérité dérange, le mensonge prend sa place.

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Enlever le masque ©Getty - Mrs

Quand la vérité dérange, le mensonge prend sa place.

Il en est ainsi depuis que le monde est monde.

Chaque âme possède cette faculté à mentir. 

Savent-ils qu'aussi petit ou grand que soit le mensonge, il impacte le monde et le conduit à sa perte ?

La pensée du mensonge est une commère qui  détruit l'âme le proférant et non pas détruit le monde malgré qu'il le conduise à sa perte. Car il engendre les guerres dont nul ne comprend l'origine, dévastatrice et haineuse du genre humain, sans que les guerres n'aient une place dans la durée.

Le flocon de neige engendre la boule de neige que lorsqu'elle a été façonnée par l'homme. Jamais la nature en elle-même ne crée la boule de neige. Ainsi en est-il du mensonge. Il rencontre dans l'invisible  la somme des mensonges proférés et grossit jusqu'à ce qu'il soit à l'origine d'une guerre,  Le monde n'a pas créé la guerre, ce sont les mensonges des hommes qui leur donnent "vie" dans la mort qu'il ont voulu.

Le mensonge a toujours  son bourgeon dans l'orgueil de soi et le fruit de l'orgueil est la dévastation.

Car chacun des mensonges crée partout dans le monde le désastre avant de faire mal à celui à qui vous  mentez en espérant le détruire pour votre orgueil..
 

Bienheureux est celui qui a appris du mensonge pour ne plus jamais mentir pas même  du plus insignifiant, de celui qui ment - dit-on - pour faire le bien, et être acteur de paix, car l'humilité en la mort  de l'orgueil est beauté et amour.

N'aime pas l'autre ni le monde  celui qui ment. Il n'aime que soi-même.

Voulez-vous la paix en ce monde, ne mentez plus.

BLJ

Illustration du mensonge par 

https://www.artmajeur.com/marie-aufrere/fr/artworks/10348729/mensonge-1-jpg

de https://www.artmajeur.com/marie-aufrere

Il était une fois un père et ses deux filles

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

Il était une fois un père qui avait deux filles.

La première avait tout eu et n’avait manqué de rien.

La seconde n’avait pas connu son père avant d’avoir sept ans, reniée dès la conception.

Le père avait tenté de faire mea-culpa en venant partager les jours de sa seconde tout en voulant à deux reprises repartir car la culpabilité lui était trop lourde et que, ne pas regarder sa culpabilité est plus confortable que de l’avoir sous le regard.

Elle avait aussi un coût que nul n’avait demandé au père mais que le père avait accordé puisque revenant pour connaître ce bel enfant, disant qu’il continuait à donner à sa toute première, ce qui était fort normal. Il avait coupé la poire de la faim et de la soif en deux tout en ne manquant de rien et ne revalorisant  jamais la petite somme sur le coût de la vie, car il avait reçu d’un anonyme dont il ne voulut jamais dire le nom la coquette somme de… le dirais-je ?

Un jour d’études que faisait la seconde, celle-ci osa demander à ce père qu’elle chérissait une aide financière de sept-mille euros pour se nourrir, palier aux besoins de première nécéssité et de ses études pour deux années, ce qu’il lui accorda moyennant un remboursement à tempérament, mais sonnant et trébuchant chaque mois. Il en avait informé son notaire. 

La seconde remboursait à l’allure de ce qu’elle pouvait.

Un jour, une femme dit au père : « Peut-être pourrais-tu alléger la dette car… »

Elle n’avait pas eu le temps de finir sa phrase que le père répondit calmement mais surpris :

« Non ! Car ce serait priver ma première fille de ce qu’il lui revient pour moitié. »

La femme marchant à ses côtés se tut. Elle savait cet homme capable d’entrer dans de vives colères dangereuses. N’avait-il pas tenté d’étrangler son épouse, mère de sa première fille, lors d’une de ces colères, cause de leur divorce ? Aussi la personne l’accompagnant n’avait rien dit ne voulant jamais provoquer une telle colère chez cet homme. Il était homme avec lequel la diplomatie et la démagogie étaient des règles incontournables. Ne jamais se heurter pour ne pas recevoir une fin de non-recevoir ou un « Va-t’en ! » de tout ce qu’il ne supportait pas.

Ce que la dame, accompagnant les pas du père, avait voulu dire était « Car…vous n’avez pas élevé votre seconde pendant sept ans ni aidé à sa venue ni à sa naissance, huit ans sans que ce petit poussin d’amour comme il l'appelait désormais n’ait reçu la moindre attention ni amour de votre part, alors que votre première n’a manqué de rien. "

Comment alors insister à réclamer ce qui lui était normalement du si il avait été là dans ses besoins vitaux ? Cela, elle ne lui avait pas dit.

Elle le remboursait, lui, son compte en banque plein, jouant au pauvre comme il aimait le faire depuis qu’un huissier était venu frapper à sa porte, prévenu de la date du passage et ayant tout caché avant pour ne rien perdre de sa richesse.

La première née l'avait abandonné, lasse de ses agissements, ayant probbalement appris la tentative d'étranglemnt sur sa mère ce que l'histoire ne dit pas. Il ne la revit jamais. Aussi se reporta-t-il sur sa seconde née, lui disant que par amour il irait vivre auprès d'elle dans un ehpad demandant de l'aider dans son vieillir sans jamais dire ce qu'il lui demanderait de financer, ayant bloqué devant le notaire et sa banque ses comptes jusqu'à son décès. Or, elle n'était toujours pas reconnu comme fille du père. 

La seconde fille souffrait du manque étant dans le besoin alors que lui, regardait ses comptes, fier de leurs chiffres.

Un homme avait dit un jour lointain dans le passé au père : " Ami, tu ne manqueras jamais d'argent dans la vie."

Il s'était assis confortablement sur cette belle phrase pour ne jamais manquer de rien tout en laissant sa seconde fille manquer.

L'argent, merveilleux outil de Méphistophélès, avait encore de beaux jours devant lui.

Il y a parfois des hommes plus rusés que les renards. Ce n'est pas Esope* qui le démentira.

https://www.larousse.fr/encyclopedie/litterature/%C3%89sope/173166

 

 

Les "saints" de notre temps

Rédigé par béatrice Lukomski-Joly Aucun commentaire

https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl020576769

Avez-vous rencontré  les saints de notre temps ?

Ils sont partout, parlant d'eux en termes élogieux, sont ceci, ne sont surtout pas cela, merveilleux en tout, sans défauts, sans colère, sans orientation malveillante, sans jamais aucune manipulations, ils sont ce qu'ils sont, incroyable en leur pensée persuadée d'être de ce monde la plus grande perfection. Ils sont incapables de faire du mal disent-ils, ne tueraient pas même une mouche puis voyant une mouche passer, l'écrasent. Leurs bouches vomissent leur perfection.

Ils sacrifient l'alentour composé de tout, d'hommes et d'Hommes, de fourmis malheureuses, pour être l'unique en leur merveilleux agissements. Partout je les rencontre, pleurant sur mes imperfections ou mes perfections !

Ils se parent de tant de qualités que le monde ne comprend pas pourquoi il va encore si mal, n'ayant que peu changé sa face, laissant grandir l'ombre rampante.

Grand mal de cette époque, leur nombre croît comme croît la mauvaise herbe. Ils sont.

Entendez leur verbe qui ne sont que des mots d'épines blessant tout ce qui ne leur ressemble pas ; tout ce qui ne leur convient pas. Pourquoi se chahutent-ils puisque si semblables ?

Ah ! Les saints de notre temps ! Ils sont si riches de perfection que le fleuve de mes larmes, jamais, ne lavera le monde de cette excellence falsifiée.

Suis-je émerveillée de rencontrer tant de gens parfaits ? Non ! Juste étonnée !

BLJ

https://www.boutiquesdemusees.fr/fr/chefs-d-oeuvre-des-musees/l-orgueil-albrecht-altdorfer/18905.html

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